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mardi 26 janvier 2010

L'entretien de Nicolas Sarkozy du 25 janvier 2010

L’entretien de Nicolas Sarkozy à la télévision était nécessaire mais l’impression que j’en ai retirée est que je n’ai vu aucune explication concernant les mesures à prendre au sujet des banques et des délocalisations. Points clefs.
C’est sûr, tous ces problèmes de chômage, de prêts aux PME, PMI inexistants, de fin de droits en augmentation, de logements sociaux manquants, d’agriculteurs, d’éleveurs en faillite, de retraites de misère, de nombre d’heures de travail qui stagnent, d’emplois précaires, de personnels hospitaliers qui rétrécissent, de fonctionnaires qui se réduisent, de charges, de loyers qui grèvent les petits budgets, de pouvoir d’achat qui baisse, d’emplois qui se perdent, de jeunes qui attendent leur engagement dans la société, de séniors qui voudraient travailler mais qui sont évincés, de SDF qui augmentent etc… ne peuvent se résoudre dans des délais rapides.
Un président de la république n’est pas un Merlin l’enchanteur qui avec sa baguette magique pourra changer la donne et contenter tout le monde.
Le problème est que cela fait trente ans que la situation se dégrade et depuis quelques années j’ai l’impression qu’il y a un anéantissement progressif de la France entre autres.
Je parle de mon pays puisque je suis Française et heureuse de l’être.
Comment peut-on dire que l’on trouve scandaleuse une situation, et ne pas parler des solutions envisageables ? Cela manquait dans le débat. Je suis restée sur ma faim.
J’y avais pensé moi aussi à ce grand emprunt. Je m’étais dit qu’il faudrait faire un grand coup, risquer le tout pour le tout pour nous sortir de l’ornière.
Le grand emprunt est lancé tant mieux. Des recherches dans des domaines innovants vont être financées, c’est très bien, c’est une ouverture sur une solution.
En revanche hormis tous les problèmes plus haut énumérés, j’aurais souhaité que l’emprunt soit suffisamment important pour garder nos entreprises qui font des bénéfices sur le sol français, et leur permettre en revanche de s’installer à l’étranger, garder une annexe en quelque sorte. Le marché international est en pleine croissance et il ne faut pas être les derniers pour cette conquête là. De plus en cas de problème, l’entrepreneur pourrait revenir à la case départ car il y a aussi des relocalisations.
Il faut aider à la conquête des marchés extérieurs à condition de garder nos entreprises.
Il faut garder notre savoir faire et notre conscience professionnelle.
Je ne suis pas sur le terrain mais cet aspect pourrait être réfléchi, débattu.
Au sujet des banques il faut absolument les réguler, il ne faut pas permettre d’autres crises à cause de mauvaises gestions et de prises de risques dangereuses. La banque ne doit pas être un casino, c’est inadmissible.
Il faut aussi favoriser l’achat de nos matières premières par les grandes surfaces qui elles aussi créent le malheur des producteurs français. Elles ont une grosse part de responsabilité. Cela pourrait être légiféré.
Il faut développer ce que l’on fait de mieux. Il faut que chaque pays se spécialise dans ce que ne peuvent pas faire les autres. Les échanges n’en seront que plus profitables.
La politique d’aujourd’hui et de demain devra tenir compte du nécessaire au détriment de l’idéologie qui n’a rien donné comme nous le savons.
Le capital doit être gouverné par les états de façon démocratique et non par les banques, c’est primordial. Sinon c’est la porte ouverte à l’oligarchie.
Un nouvel ordre mondial est à exclure au profit d’accords mondiaux, il en va de notre survie et de l’humanité tout entière. Gardons justement nos identités nationales elles sont précieuses, échangeons nos savoirs et nos cultures, nos produits respectifs. Ne nous laissons pas niveler. Cultivons nos différences et sortons enfin de cette crise.
Bon courage pour la suite, vive la France et vive le Monde.

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